DROITS DE L'HOMME ET
ENVIRONNEMENT SONT OFFICIELLEMENT
RELIES.
En Avril la Commission des Nations Unies
sur les Droits de l'Homme a reconnu que
tout homme a le droit de vivre dans un
monde débarrassé de la pollution toxique et
de la dégradation environnementale. C'est
la première fois que la Commissions s'est
penchée sur les liens entre l'environnement
et les droits de l'homme. Cela se passait
lors de son AGA de 2001.
Klans Toepfer, Directeur Exécutif du
Programme des Nations Unies pour
l'Environnement (PNUE) a salué ce virage
historique dans ces termes : « La
plupart des droits fondamentaux cités dans
la Déclaration Universelle des Droits de
l'Homme ont d'importantes dimensions
environnementales. Les conditions
environnementales aident à déterminer
clairement le niveau jusqu'auquel les gens
jouissent de leurs droits élémentaires à la
vie, à la santé, à une alimentation
adéquate, au logement, au moyen de
subsistance traditionnel et à la culture.
Il est temps de reconnaître que ceux qui
polluent ou détruisent l'environnement
naturel ne commettent pas seulement un
crime contre la nature, mais violent aussi
les droits de l'Homme ».
Il a aussi dit que « les droits de
l'homme ne peuvent être garantis dans un
environnement dégradé ou pollué. Le droit
fondamental à la vie est menacé par la
dégradation des sols, la déforestation,
l'exposition aux produits chimiques
toxiques, les déchets dangereux et l'eau de
boisson contaminée. Pour cette raison nous
restons convaincus que la mise en œuvre
effective des traités internationaux en
matière environnementale concernant la
biodiversité, le changement climatique, la
désertification et les produits chimiques
pourra constituer une contribution majeure
à la protection des droits de
l'homme ».
Informations fournies par le
PNUE.