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07/07/2010

Détention illégale d'activistes et expulsion sans aucun motif d'accusation

by PhilLee — last modified 07/07/2010 11:11

Les Amis de la Terre International se déclarent choqués par le harcèlement policier subi par un groupe international de 15 activistes écologistes. Ceux-ci ont été arrêtés et détenus pendant plus de 24 heures, après la dispersion par la police indonésienne d'une conférence de presse pacifiste. Ils sont à présent sains et saufs et sur le chemin du retour vers leur pays d'origine.

Jean Marie Ferraris

Dans une interview, Judith Pasimio, la directrice des Amis de la Terre Philippines (LRC-KsK) a expliqué qu'en date du 5 juillet, Jean Marie M. Ferraris, directrice du bureau de Davao de LRC-KsK’s Davao, ainsi que 14 autres activistes du mouvement vert étaient en train de donner une conférence de presse sur les impacts nocifs des centrales électriques au charbon, quand une centaine de policiers indonésiens ont fait irruption et arrêté les militants.

 

"Ce fait choquant ne fait qu'illustrer ce qui apparaît comme une collusion entre le gouvernement indonésien et la compagnie Cirebon Elektrik, Ltd. Nous dénonçons la violence avec laquelle la police a interrompu une pratique pacifiste et légitime de défense des droits de l'environnement et des personnes" a déclaré Mme Pasimio.

 

"Jean s'est rendu en Indonésie pour y partager l'expérience des Philippines concernant les impacts mortels du charbon et les enseignements retirés de nos campagnes précédentes sur ce sujet, en particulier à Maasim, Saranggani. Elle a pris toute cette épreuve avec humour.

 

"Nous maintenons notre position selon laquelle le gouvernement indonésien devrait se justifier de cette violation du droit des personnes de se réunir pacifiquement et de rechercher de réelles solutions à la détérioration de notre environnement et à l'utilisation rationnelle des ressources naturelles, dans l'intérêt du pays et pas pour le profit des entreprises” a poursuivi Mme Pasimo.

 

Les membres de la délégation affirment que des représentant de la centrale au charbon de Cirebon Elektrik, Ltd accompagnaient les 100 policiers indonésiens qui les ont arrêtés.

 

LRC-KsK a fait appel par email au Président Benigno Simeon C. Aquino III pour qu'il intervienne immédiatement et demande une explication au gouvernement indonésien.

 

« L'administration du nouveau Président Aquino doit envoyer un message ferme à la communauté internationale comme quoi elle s'engage à protéger nos concitoyens des abus commis en territoire étranger, même si c'est par un gouvernement étranger » déclarait le message.

Les circonstances de cet incident

 

Dans un e-mail, mardi soir, Amalie Conchelle C. Hamoy-Obusan, l'un des membres du réseau de la campagne anti-charbon détenus, declarait qu'avec d'autres militants de Greenpeace et de communautés en Chine, Indonésie, Thaïlande et Inde, elle avait été arrêtée autour de 14:00 lundi et gardée en détention plus de 24 heures.

 

"Nous nous trouvions dans le village simplement pour apporter un soutien et recueillir l'expérience de nos frères et soeurs qui sont confrontés aux mêmes difficultés que ceux de nos compatriotes qui vivent au voisinage de centrales électriques au charbon", déclare Mme Hamoy-Obusan dans son mail.

 

Elle affirme qu'au poste de police de Cirebon, on les a accusé « d'irrégularités en matière de visa » et d' implication dans « des activités créant de l'instabilité."

 

"L'interrogatoire a duré toute la nuit et nous avons peu dormi" ajoute Mme Hamoy-Obusan.

 

L'une des clauses des accords unilatéraux entre les Etats-Membres de l'Association of Southeast Asian Nations (ASEAN) stipule qu'aucun visa n'est requis pour un citoyen de n'importe quel état qui se rend dans un pays de l'ASEAN pour un séjour de moins d'une semaine.

 

Photo: Jean Marie M. Ferraris courtesy of indigenouspeoplesissues.com/

Le rapport Climategate blanchit les scientifiques

by PhilLee — last modified 07/07/2010 17:17

La récation des Amis de la Terre Angleterre, Galles et Irlande du Nord à l'annonce que les scientifiques accusés d'avoir falsifié des données sur le climat ont été blanchis de tout soupçon.

Commentant la présentatiuon du rapport de Sir Muir Russell, au sujet des fuites d'e-mails de l'Unité de Recherche sur le Climat de l'Université d'East Anglia, le directeur des Amis de la Terre Andy Atkins a déclaré:

 

"En confirmant l'intégrité des climatologues, ce rapport démontre que nous ne pouvons pas nous permettre d'ignorer les avertissements des scientifiques sur les risques que le changement climatique nous fait courrir.

 

 "L'immense majorité des climatologues s'accordent pour dire qu'un changement climatique d'origine humaine est en cours – si neuf pilotes sur dix dans un avion déclaraient qu'ils pensent que celui-ci court le risque de s'écraser, personne ne serait assez fou pour voler à son bord." 

 

"Réduire notre dépendance toujours plus grande aux carburants fossiles, investir dans l'énergie verte et faire la chasse aux gaspillages d'énergie peut aussi booster l'économie tout en renforçant notre sécurité énergétique, en créant de nouveaux emplois et des opportunités pour le monde des entreprises." 

 

"Il est temps de regarder au travers de l'écran de fumée que constitue le climato-scepticisme et de s'attaquer à la tâche urgente de bâtir un avenir propre, sûr et sobre en carbone."