
troisième partie | la vente des forêts
et des parcs aux entreprises forestières et
touristiques
le patrimoine commun serait-il tragique
?
Les entreprises
y gagnent sur tous les tableaux: Shell ou
Exxon pourraient “investir” dans une aire
protégée précieuse, vendre la forêt comme
du bois certifié par le Forest Stewardship
Council, y planter des eucalyptus ou des
pâturages en recevant en échange des
crédits carbone, vendre les ressources
génétiques à des institutions de
prospection biologique, vendre de l’eau
potable et du bois de feu aux communautés
locales du coin et, pour couronner le tout,
s’octroyer un permis pour la “prospection
durable de pétrole” dans la région
!
Miguel Lovera, coordinateur de
la Coalition mondiale des Forêts, Couvert
Forestier nº 11, février 2004
D’après les défenseurs de la
privatisation des forêts et d’autres
écosystèmes précieux, la réponse est oui.
Pour eux, le fait que la richesse
biologique de la planète soit le patrimoine
commun de l’humanité est la cause
principale de la dégradation de
l’environnement. De leur point de vue, les
gens ne prendront soin d’un bien que s’il
s’agit de leur propriété personnelle.
Ainsi, les gouvernements du monde entier
ont commencé à vendre les bassins versants
et les régions biologiquement riches, comme
les aires protégées et les forêts vierges,
à des entreprises et des organisations
privées. Néanmoins, le fait qu’une
entreprise acquière le droit de propriété
sur un morceau de terre ou une source d’eau
n’implique pas qu’elle va automatiquement
gérer cette terre ou cette source d’eau de
manière durable. Comme le montrent les
expériences de privatisation de l’eau dans
des pays aussi variés que la Bolivie, le
Nigeria et l’Uruguay, d’un point de vue
purement économique et axé sur le profit il
est bien plus logique de gérer l’eau avec
le moins de frais possibles, même si cela
veut dire que les réserves d’eau en seront
épuisées, et de vendre de l’eau potable de
mauvaise qualité seulement à ceux qui
peuvent la payer. Dans la plupart des cas
d’ailleurs, les clients ne peuvent pas
s’adresser à quelqu’un d’autre, puisque la
compagnie des eaux détient le monopole du
service.
La situation est la même dans le cas des
forêts et d’autres écosystèmes
biologiquement divers. Malheureusement,
dans une optique exclusivement économique
il n’est pas raisonnable d’aménager la
forêt de manière durable, comme l’ont
calculé le Centre pour la Recherche
forestière internationale1 et d’autres
institutions. Pour le marché actuel il est
bien plus profitable de s’emparer de tout
le bois ou, mieux encore, de remplacer la
forêt par une grande plantation d’une seule
espèce, souvent exotique, d’arbres à
croissance rapide. Cette triste réalité
économique a déjà provoqué la disparition
de millions d’hectares de forêts tropicales
dans des pays tels que l’Indonésie, la
Malaisie et le Brésil. Il s’agit là en fait
d’une des principales causes sous-jacentes
de la perte des forêts2.
Les économistes et d’autres décideurs
reconnaissent depuis des années qu’une
économie non réglementée épuise les
ressources naturelles car elle ne tient pas
compte de leur valeur non monétaire, ce
qu’on appelle par euphémisme une
‘défaillance du marché’. Ils ont donc
développé une autre stratégie de manière à
caser les précieuses ressources de la terre
dans la réalité économique. Tout d’abord,
ils ont proposé de faire en sorte que tous
les aspects des forêts, des réserves d’eau
et des autres ressources naturelles soient
évalués en termes monétaires. Des modèles
économiques fascinants ont été dessinés
pour traduire la valeur de l’eau douce, la
valeur de l’information génétique contenue
dans une forêt tropicale, la valeur de la
fonction de séquestration de carbone d’une
tourbière, ou tout simplement la valeur
esthétique d’un paysage comme celui des
Masaï Mara du Kenya, en termes
monétaires.
Par la suite, le dénommé “consensus de
Washington” a proposé de créer des marchés
pour ces valeurs. Ce réseau informel
d’économistes néolibéraux de la Banque
mondiale, du gouvernement des États-Unis et
de leurs alliés gouvernementaux et non
gouvernementaux, a soudain compris qu’il y
avait là la possibilité de faire rentrer
cette chose abstraite qu’on appelle nature
dans leur logique quotidienne de “laissez
faire le marché et ce sera fait”. La
création de marchés pour les aires
protégées, pour le stockage de carbone,
pour les ressources génétiques, pour les
réserves d’eau douce et pour les valeurs
esthétiques des paysages est devenue la
sensation dans les cercles
conservationnistes. “Vous ne pouvez pas le
sauver si vous ne pouvez pas le vendre”,
était le slogan qui a débouché sur des
initiatives telles que “Biotrade”, un
projet mis en place en 1996 par la
Conférence de l’ONU sur le Commerce et le
Développement dans le but de promouvoir la
création de marchés de la biodiversité et
de ses nombreuses valeurs3.
Une institution comme la Banque mondiale
ne s’est pas fait prier pour adhérer à
cette vision, qui coïncidait parfaitement
avec son idéologie néolibérale. Les
gouvernements de nombreux pays en
développement dépendaient de la Banque pour
obtenir des prêts destinés à financer leurs
systèmes d’assainissement et leurs
infrastructures de distribution d’eau
potable: la situation de la Banque était
donc idéale pour ‘suggérer’ la
privatisation à des pays aussi divers que
l’Uruguay et l’Indonésie. Le même remède a
été prescrit pour résoudre les problèmes
d’autres secteurs mal gérés. L’article sur
la Géorgie montre comment la Banque
mondiale a exigé la privatisation des
ressources forestières comme élément
central d’un nouveau prêt pour le secteur
forestier de ce pays, sans tenir compte du
fait qu’il sera beaucoup plus difficile de
lutter contre la surexploitation et les
autres formes de dévastation lorsque toutes
les forêts seront entre des mains
privées.
La Banque mondiale, l’USAID et d’autres
fidèles défenseurs des grands avantages du
libre commerce ont encouragé aussi l’idée
de la privatisation des aires protégées, en
dépeignant le tableau alléchant de petits
groupes d’écotouristes épris de nature qui
donneraient des milliers de dollars pour y
aller jeter un regard furtif et
respectueux. Hélas, dans le monde
incontrôlé et sauvage des ‘défaillances du
marché’ et autres forces économiques, les
soi-disant projets écotouristiques ont
tendance à devenir très vite une menace
pour certaines des plus belles régions du
monde.
En septembre 2003, le Congrès mondial
sur les Parcs qui s’est tenu à Durban, en
Afrique du Sud, a fait un pas de plus pour
donner aux entreprises le contrôle des
aires protégées, qui couvrent “à peine” 12
% de la surface terrestre, en mettant en
avant les “partenariats entre le public et
le privé”. Lors de sa septième Conférence
des Parties en février 2004, la Convention
sur la Biodiversité a apposé son sceau sur
cette vente gigantesque.
Les pays ont fini par se débarrasser de
toute responsabilité réelle à l’égard de la
protection des aires naturelles et des gens
qui en dépendent. En Équateur et en Russie,
les gouvernements ont suivi le conseil du
FMI de ‘fermer ces institutions
improductives’, c’est-à-dire les ministères
de l’environnement et les systèmes de parcs
nationaux. L’idée est que, en échange du
droit souverain de gérer les aires
naturelles, de les exploiter, les
prospecter et spéculer sur elles, les
entreprises privées s’occuperont de les
soigner. Ce qu’ils oublient, c’est que les
peuples autochtones et autres communautés
locales ont pris bon soin de ces aires
depuis des temps immémoriaux. Or, ces
personnes doivent maintenant payer pour
disposer de bois de feu, d’eau douce et de
plantes médicinales, quand elles n’ont pas
l’accès entièrement interdit à ces
ressources essentielles.
Rogner sur les dépenses en privatisant
la protection de la diversité
biologique
La conservation de la biodiversité est
une affaire commerciale nouvelle et
florissante. Tandis que les gouvernements
évaluent les avantages financiers qu’ils
trouveront à se débarrasser de la
protection des parcs, une responsabilité
très coûteuse, les négociateurs de l’OMC
essaient de leur forcer la main en
libéralisant le marché de ‘la protection de
la biodiversité et du paysage’.
Les gouvernements sont poussés par la
conviction qu’ils pourront ainsi préserver
la nature pour presque rien. Ils allèguent
que le secteur privé leur apportera une
nouvelle source de financement et
l’expertise de ses spécialistes. Cela les
arrange bien de pouvoir déléguer la
responsabilité immédiate des mesures
onéreuses pour la gestion de la
conservation, d’autant plus que les
bénéfices de ces mesures sont plutôt
intangibles et difficiles à identifier à
court terme.
Cette privatisation de la gestion de la
biodiversité risque de livrer des
ressources biologiques et des fonctions
écologiques critiques aux aléas du marché
et au contrôle des entreprises. Presque
inéluctablement, elle réduit le contrôle
des communautés locales sur les ressources
biologiques et naturelles dont elles
dépendent et décourage les pratiques
durables de gestion des ressources
développées localement. En plus, elle
facilite la biopiraterie. L’expérience
récente indique que ce type de
privatisation introduit de nouvelles
sources de corruption et nie les droits de
la population.
En privatisant la gestion de la
biodiversité, les gouvernements pourraient
se voir empêchés de respecter les
engagements qu’ils ont pris à la Convention
sur la Diversité biologique, qui exige que
chaque pays “réglemente ou gère les
ressources biologiques présentant une
importance pour la conservation de la
diversité biologique”. La Convention
spécifie en outre que cela doit être fait
de manière à “respecte[r], préserve[r] et
maint[enir] les connaissances, innovations
et pratiques des communautés autochtones et
locales”. Or, cette vision risque fort
d’être gravement compromise par la poussée
actuelle vers la privatisation de la
gestion de la biodiversité.
réservé aux touristes: marchandisation
et privatisation de la nature pour le
tourisme
Le tourisme au sens large, c’est-à-dire
incluant les services de voyage et le
transport de passagers, est considéré comme
l’industrie la plus grande à la croissance
la plus rapide, tout en étant également le
plus large secteur de services du monde. En
1999, il a représenté plus de 10 % du PNB
mondial, totalisant 440 milliards de
dollars US.
Les plages publiques, les forêts et les
régions de montagne ont été sans cesse la
proie de l’appétit vorace des entrepreneurs
décidés à construire des hôtels, des
stations de sports, des terrains de golf et
toute la gamme d’agréments de l’industrie
touristique moderne. Le détournement de
l’eau ‘privatisée’ des réserves publiques –
pour arroser la pelouse des clubs de golf
et remplir les piscines et les baignoires
des hôtels – est devenu lui aussi une
pratique courante mais dévastatrice au
cours des dernières décennies.
Il semble pourtant qu’il y aura encore
pire. Maintenant que les projecteurs de la
libéralisation sont braqués sur le
tourisme, les entreprises cherchent à
maximiser leurs revenus en achetant et en
vendant tout ce qui peut attirer les
touristes, y compris ceux qui se soucient
de l’environnement. Cette nouvelle vague de
privatisation et de contrats de gestion
encourage les gouvernements à renoncer à
leurs responsabilités, et beaucoup d’entre
eux ferment les yeux sur l’exploitation
croissante et même sur les activités
illégales.
La dégradation des ressources
biologiques et des écosystèmes dans les
parcs nationaux est un exemple clair de
cette situation. Partout dans le monde, des
États-Unis et l’Afrique du Sud à la Chine
et la Thaïlande, les gouvernements se
tournent vers le secteur privé pour le
financement de la conservation de la nature
et des installations pour les visiteurs: de
ce fait, on privatise les parcs, on
construit à leur intérieur et on les
exploite. Les conséquences pour les gens
des lieux et pour l’environnement peuvent
être dévastatrices. Le Congrès mondial sur
les Parcs a confirmé en 2003 que les aires
protégées sont plus menacées que jamais
auparavant, et que les atteintes aux
écosystèmes, dues à l’exploitation
excessive, à l’inégalité sociale et à la
commercialisation, figurent parmi ses
inquiétudes principales.
Les organisations de la société civile
et les représentants des peuples
autochtones qui habitent les régions du
monde les plus riches en biodiversité ont
signalé que le tourisme a souvent dégradé
les ressources biologiques et des
écosystèmes entiers, et qu’il a affecté
négativement les communautés locales. Ils
affirment que le tourisme ne devrait pas
être considéré comme une industrie
appropriée pour la protection de la
biodiversité.
La préoccupation est grande aussi au
sujet de la privatisation et de la
commercialisation des ressources
biologiques et des connaissances
traditionnelles des peuples autochtones.
Aussi bien du Vietnam que de l’Inde ou de
la région amazonienne nous parviennent des
rapports alarmants sur des ‘touristes’ qui
collectent et commercialisent illégalement
des espèces et des recettes médicales
traditionnelles susceptibles d’intéresser
l’industrie biotechnologique.
Visiblement, un nombre croissant de
sites du patrimoine mondial de l’UNESCO
sont eux aussi privatisés pour accroître le
nombre de leurs visiteurs et maintenir le
niveau des recettes. Les célèbres rizières
en terrasse de Banaue, dans les territoires
des peuples autochtones des Philippines,
commencent déjà à s’écrouler des suites de
leur surexploitation par l’industrie
touristique. De même, les mangroves
écologiquement fragiles des Sundarbans, en
Inde et au Bangladesh, et l’atoll corallien
d’Aldabra aux Seychelles sont sous la
menace d’une exploitation ‘écotouristique’
massive et inappropriée qui risquerait de
les détruire.
D’autre part, des sites du patrimoine
culturel – les temples d’Angkor au
Cambodge, de Luang Prabang au Laos et de
Lijiang dans la province chinoise de Yunnan
– sont de plus en plus contrôlés par le
tourisme commercial, qui bouleverse la
culture locale et ravage l’environnement.
Dans l’antique cité inca de Machu Picchu au
Pérou, une entreprise transnationale,
Orient Express, a réussi à monopoliser
toute l’industrie des voyages et du
tourisme, ce qui a provoqué la colère et
les protestations des résidents des
lieux.
Du fait de son développement incontrôlé,
le tourisme est devenu l’une des forces les
plus destructrices pour les endroits mêmes
que l’UNESCO avait identifiés comme
requérant protection et restauration. Or,
cette agence de l’ONU est devenue en fait
un promoteur considérable du tourisme: elle
a établi des rapports avec des sponsors
commerciaux, sous prétexte que le tourisme
“fait rentrer des fonds dont on a grand
besoin, qui peuvent contribuer à la
préservation des sites naturels et
culturels du patrimoine mondial et à
l’autonomie des communautés qui habitent et
travaillent à proximité”. L’UNESCO a même
commencé à collaborer avec des partenaires
de l’industrie dans la promotion des sites
du patrimoine comme destinations
touristiques. En mars 2004, l’UNESCO a
tenu, pour la première fois dans son
histoire, un stand à l’International
Tourism Exchange (ITB), la plus grande
foire mondiale du tourisme.
Le simple bon sens nous dit que les
derniers habitats intacts, les sites
d’importance religieuse et culturelle et
les domaines ancestraux des peuples
autochtones devraient être protégés contre
le tourisme commercial et correctement
maintenus pour le bien de tous, à présent
et à l’avenir. Néanmoins, les nouveaux
plans de libéralisation – par exemple,
l’Accord général sur le commerce des
services (GATS) de l’Organisation mondiale
du commerce (OMC) – font craindre avec
raison qu’une telle protection ne devienne
illégale, tout comme le soutien des
opérateurs touristiques locaux. Le GATS
pourrait empêcher l’adoption de tout un
éventail de mesures destinées à protéger
l’environnement, telles que les
restrictions à l’établissement de lieux de
séjour touristiques ou la limitation du
nombre de visiteurs des récifs coralliens
fragiles.
Tandis que les instruments nationaux et
internationaux comme la Convention sur la
Diversité biologique sont décidément
favorables à la planification décentralisée
du tourisme, le GATS oeuvre dans le sens
contraire, centralisant la prise de
décisions et, d’après l’ONG Equations,
basée en Inde, créant “un climat prévisible
et harmonisé de déréglementation pour les
fournisseurs de services, [qui] n’accorde
aucune valeur à la démocratie locale”.
Pourtant, l’ONU semble ne pas voir ces
tendances et a complètement échoué pour
l‘instant à traiter des impacts potentiels
que la ‘marchandisation’ et la
privatisation de la nature en faveur du
tourisme risquent d’avoir sur la
biodiversité. Les délibérations de la
Commission du Développement durable, la
Convention sur la Diversité biologique et
les événements concernant l’Année
internationale de l’Écotourisme 2002
peuvent tous être considérés comme des
échecs à cet égard.
Cela peut être dû à la ferveur avec
laquelle on poursuit le développement du
tourisme à d’autres niveaux. Selon Raymond
Chavez, “... les pays du tiers-monde,
affamés de liquidités, voient le tourisme
comme un raccourci vers le développement
durable. Sa capacité de rapporter
facilement des milliards de dollars est
perçue comme la panacée par les pays
endettés. Mais surtout, le tourisme est
devenu une partie intégrante du paquet
proposé par les institutions financières
multilatérales aux pays en détresse comme
une manière de s’en sortir”4. Ainsi, le
Fonds monétaire international (FMI), pressé
de voir remboursée la dette des pays en
développement, a inclus le tourisme dans
ses Programmes d’Ajustement structurel. En
essence, cela veut dire que tout pays
demandeur d’assistance financière est
pressé d’intégrer le tourisme à son
économie, par le biais de la libéralisation
et de la déréglementation. De ce fait,
l’investissement public et privé a atteint
maintenant 800 milliards de dollars par an,
ce qui représente 12 % du total des
investissements du globe.
Et pourtant, la cession des parcs aux
entreprises touristiques n’est pas la forme
de privatisation de la nature la plus
dévastatrice: il y a aussi une tendance de
plus en plus marquée à céder les aires
protégées aux sociétés pétrolières et
minières. Lorsqu’un gouvernement se déclare
en faillite, la vente des bijoux de famille
à celui qui est prêt à payer pour eux est
le moyen le plus pratique d’accommoder les
déficits du budget. Donc, si une entreprise
pétrolière et minière est prête à ‘gérer’
un parc, qui va s’y opposer ?
1. Voir par exemple «The
Flawed Wisdom of Sustainable Forest
Management»,
http://www.cifor.cgiar.org/docs/_ref/publications/newsonline/32/wisdom.htm
.
2. Voir le rapport de l’Initiative
mondiale sur les Causes sous-jacentes de la
Déforestation et de la Dégradation des
Forêts:
http://www.wrm.org.uy/deforestation/uc-rpt_eng.pdf
.
3. Voir
http://www.biotrade.org
.
4.Chavez, Raymond, ‘Globalization and
tourism: Deadly mix for indigenous
peoples’, Fondation Tebtebba, Philippines,
Third World Resurgence nº 103, mars
1999.
informations
complémentaires
“Réservé aux touristes: la marchandisation
et la privatisation de la nature pour le
tourisme” est fondé sur l’article "OUR
WORLD IS NOT FOR SALE ! The disturbing
implications of privatization in the
tourism trade", par Anita Pleumarom, du
Tourism Investigation & Monitoring Team
(TIM-Team). Document présenté lors du
séminaire international sur “Le tourisme:
pratiques injustes, options équitables”, 8
- 9 décembre 2003, Hannover, Allemagne,
accueilli par DANTE / Réseau pour le
Développement du Tourisme durable
www.twnside.org.sg/tour.htm