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gros plan sur les Amis de la Terre Malaisie , introduction à Jok Jau Evong, member et local et coordinateur du bureau de Sarawak

Les Récompenses:

"Voir des communautés se mobiliser, se renforcer et acquérir des nouveaux savoir comme la cartographie, qu'ils peuvent utiliser pour protéger leur terre. Ces communautés ont alors le pouvoir et la volonté de résister et de s'opposer aux empiètements de l'industrie forestière sur leurs terres ainsi qu'aux développements des plantations d'huiles de palmes."


"
J'ai tout d'abord été impliqué avec SAM/Les Amis de la Terre Malaisie en 1990 comme volontaire 3 ans après que ma communauté, Uma Buwang dans la region de Miri, Sarawak eu été affecté par les activités une entreprise locale de sylviculture : Rimbunan Hijau Sdn. Bhd.

Les sociétés forestières ont empiétés sur des territoires traditionnels et ont commencés leurs activités d'extraction sans aucune consultation préalable de la communauté locale. De plus ils ont refusé toute compensation pour les pertes et les atteintes aux ressources naturelles.

Nos efforts pour protéger notre droit à la terre se sont très rapidement transformés en un mouvement d'une ampleur historique et nous nous sommes joint à un mouvement plus large qui réclamait des droits de terre pour les populations locales. Cet épisode a montré au monde les difficultés et les souffrances auxquelles nous étions confrontés face aux intimidations des groupes de sylviculture et de leurs alliés.

Du fait de nos craintes croissantes vis à vis des problèmes forestiers, j'ai déménagé à Marudi en 1995 pour assurer que le suivi, la communication et d'autres activités avec SAM soit mieux organisés. Je voulais aussi m'impliquer plus largement dans un mouvement de droit à la terre et aider SAM dans sa collaboration avec d'autres communautés de Sarawak affectées par les problèmes forestiers.

Dans le fond je voulais m'assurer que tout problème lié aux coupes forestières étaient traitées d'une façon plus systématique et uniforme et que les communautés les plus affectées soient rattachées à des campagnes semblables au niveau local, national et international."

" Aujourd'hui je suis responsable pour la gestion du bureau SAM Marudi à Sarawak, qui compte 7 employés à temps plein et deux bénévoles.

Je m'assure que le travail de SAM sur des projets de problématiques forestières et de propriété à Sarawak, que ce soit au niveau de la recherche ou de la communauté, soit bien coordonné et durable. De plus je maintiens informé la section principale à Penang de nos activités.

Mes tâches principales sont la coordination des plans de travail des employés, des programmes de terrains, du travail de recherche, la mobilisation des communautés pour des campagnes, la mesure des derniers développements de l'industrie forestière (constructions de barrages et activités de plantations) tout aussi bien que les conditions de vie des communautés affectés par ces projets.

Je gère aussi les projets de communautés et les programmes de cultures sur sols, en assistant les communautés qui viennent à nous pour porter plainte vis à vis d'une atteinte de leur droit à la terre. Enfin je m'assure que notre travail est en coordination avec le niveau national et international."


" Bien que mon travail avec SAM ai été à temps plein depuis 1995, je suis toujours très engagé avec mon village Uma Bawang.

Actuellement, nous gérons notre propre organisation locale – l'Association des Résidents d'Uma Bawang (ARUB), que je préside.

ARUB est une association qui a pour objectif la mise en place d'un développement durable comme moyen de protection des intérêts de nos membres. Depuis 1992, ARUB a mis en place et a lancé quelques projets locaux comme la revalorisation de nos forêts. Jusqu'à maintenant nous avons planté plus de 20 000 arbres d'espèce locale.

SAM soutient aussi ARUB en lui fournissant un modèle pour un système viable de gestion d'une forêt à un niveau local ainsi qu'en leur transmettant notre savoir pour d'autres problèmes stratégiques affectant leur communauté."

Plus d'informations concernant ARUB peuvent être trouvée sur http://www.earthisland.org/borneo , le site web de notre partenaire, le projet Borneo

"Le bureau à Sarawak est fortement impliqué dans des problématiques affectant l'environnement et les communautés dont leurs vies en dépend.

et les difficultés:

"Traiter avec le gouvernement d'Etat de Sarawak. Les problématiques de destructions forestières et de droit à la terre pour les populations locales ne peuvent être adressés de façon efficace si le système législatif et la mise en place des lois environnementales ne sont pas revus."

Etant donné la particulière attention prêtée à la protection des droites usuelles indigènes, les empiétements sur la forêt et la destruction de leurs ressources par l'industrie sylvicole : les projets à grande échelle comme la plantation en système de monoculture, les barrages et les carrières d'extraction continuent de pleins grés.

La problématique majeure actuellement est le développement à grande échelle de plantations d'huile de palme ainsi que les plantations pour la pâte à papier. C'est parce qu'après 30 ans de coupe aveugle, les ressources en bois de construction s'épuisent rapidement. En décembre 2004, les médias malaisiens ont rapportés que 38 permis de plantation de forêt couvrant un surface totale de 2.4 millions de hectares avaient été délivrés dans Sarawak. A partir de là, les activités sylvicoles se sont concentrés sur 1.4 million de hectares. Les Communautés se sont opposées à ce dernier développement par l'industrie forestière."

"Si les forêts de Sarawak continuent à être épuisées de cette façon, la plupart des zones déforestée seront converties dans des champs d'huile de palme et des fermes pour la production de pâte à papier.

La perte encourue à la biodiversité ainsi que la dégradation de notre système de récupération d'eau et de rivière va s'intensifier et avoir des conséquences sur les communautés humaines, qu'elles soient dépendantes de la forêt ou urbaines. Enfin le fossé économique va s'agrandir entre les riches – qui bénéficient de l'exploitation forestière, et les pauvres – composés de communautés dépendantes de la forêt et dont leur droit à la terre a été violé. Nous retrouverons avec un écosystème défaillant et des déséquilibres sociaux et économiques qui vont à leurs suites amener de sérieux problèmes.

"SAM est confronté à une tâche énorme qui est de s'assurer qu'une justice environnementale soit associé à une justice économique et sociale, et que les droits des communautés locales soit respectés.

Ainsi, nous sommes fier des petites victoires. Le travail du SAM depuis 1977, en dépit de tout les obstacles, a été mené pour améliorer les lois et les pratiques de surveillance environnementale, d'attirer l'attention du publique sur des pratiques destructives de l'industrie forestière de Sarawak qui ont un impact dévastateur sur les communautés indigènes de l'état et de maintenir le débat environnemental vivant dans le pays"

"Nous avons besoin du soutien des consommateurs internationaux qui utilisent nos ressources forestières et l'huile de palme.

Il faut maintenir une pression sur ces industries destructrices et influencer la demande en exigeant que l'industrie améliore ses procédures de gestion en s'assurant que les produits proviennent de sources socialement et environnementalement responsable.

Les consommateurs doivent remettre en cause leurs modèles de consommation et se demander si les produits et les sous-produits qu'ils consomment peuvent compromettre les terre des communautés indigènes et finalement l'environnement."

"Beaucoup de nos problèmes environnementaux aujourd'hui sont dus au manque de transparence politique ainsi que la façon dont les sociétés sont permises d'opérer sans avoir à montrer un compte-rendu social ou environnemental .

Si la responsabilité de gestion des ressources naturelles revient entre les mains des communautés qui les ont toujours gérées, alors je pense que nous pourrons améliorer les égalités économiques et sociales à un niveau local, mais nous pourrons aussi avoir un meilleur contrôle (plus durable et raisonnable) des ressources du monde."

" Les communautés sont constitués de gens qui sont responsables l'un vis à vis de l'autre, vis à vis de leur terre et de la génération à venir; donc lorsqu'ils gèrent leurs ressources ils vont opérer de manière distinctivement différente qu'une multinationale corporation."

 

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