En Uruguay, dans différentes villes, des soupes populaires communautaires ont été organisées en réponse solidaire à l’une des conséquences les plus visibles de la crise sanitaire : la faim. Le soutien des agriculteurs et agricultrices est essentiel pour faire fonctionner ces cantines de quartier.

Au moment où l’on se rend compte que la santé et la nutrition sont étroitement liées, l’agroécologie devient alors le moyen de promouvoir la souveraineté alimentaire et d’aider la communauté à réduire sa dépendance aux produits extérieurs. Dans cette vidéo, nous allons à la rencontre des agricultrices du Red de Semillas Nativas y Criollas (Réseau national des semences autochtones), dont REDES (Les Amis de la Terre Uruguay) est membre.

L’agroécologie qui s’inscrit dans la souveraineté alimentaire est une réponse claire et évidente des paysans, des pêcheurs, des collectifs de femmes et des communautés locales à la crise systémique que la pandémie a aggravée. Dans cette série de vidéos, six groupes des Amis de la Terre montrent comment les pratiques agroécologiques sont les fondements de solutions durables et essentiellement solidaires. Il est donc évident que la souveraineté alimentaire doit faire partie intégrante d’une reprise juste après la COVID.